Les collégiens inaugurent la création

Jeudi 7 décembre, Générations Lully lançait la création de Baptiste ou l’opéra des farceurs à l’Ecole de musique et de danse de Trappes. L’occasion de rassembler l’équipe artistique et les participants, collégiens et adultes, amateurs ou curieux. Un premier défi pour les élèves trappistes, premiers rôles du spectacle en gestation.

 

Dans l’auditorium, les acteurs éducatifs, sociaux et culturels et les associations artistiques investies dans le projet. Mais aussi les familles, à qui les élèves de 4e de Trappes présentent le projet par une succession de saynètes.  Un projet… « complexe », avertit Anzoumana, l’un des « présentateurs » qui se verra systématiquement interrompu par ses camarades : ils ont tous leur mot à dire sur les costumes, le décor, Lully, Molière, le planning et… Courbet ! Car ce spectacle, qui racontera la vie de Lully et les arts du 17e siècle, convoque tant la musique que la danse et le théâtre, dans leur dimension populaire et savante, traditionnelle et moderne. Pour ce faire, des décors et des costumes sont créés, avec l’aide des lycéens de Sartrouville et de Trappistes couturières. De 11 à 77 ans, plus de 200 personnes s’engagent dans toute leur diversité à ajouter leur pièce à ce vaste puzzle.

« Mais qui donc est ce Lully, le héros du spectacle ? » interpelle Olivier, l’assistant à la mise en scène. Réponse des élèves en tableaux : naissance, débuts à la cour de Louis XIV, gloire et décadence. Le physique, l’accent italien et le caractère emporté du musicien, joués par Djénéba, Adame et Mohamed, font rire la salle. C’est avec Molière, avec qui il partage le même prénom et la même passion pour le spectacle, que Lully crée la comédie-ballet, ce genre si français illustré entre autres par Le Bourgeois gentilhomme. Et les collégiens du Village de jouer des répétitions théâtrales, à grand renfort de citations et de clin d’œil aux personnages de Molière.

Sous la direction de Marie, leur formatrice de chant, les collégiens réunis entonnent une chanson. Invité à chanter lui aussi, le public n’est pas en reste ! En contrepoint de cette présentation toute baroque, la maîtrise de l’APMSQ, autre acteur des Générations Lully, chante avec concentration sous la direction de Gabriella Boda-Rechner. Enfin, le collège Gagarine inaugure « officiellement » le projet, dans une scène burlesque et une bonne humeur générale.

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s